Pour la promotion du deuxième film de sa trilogie « Arthur et les Minimoys », Luc Besson s’est lancé dans une campagne de communication d’une ampleur impressionnante. Une communication événementielle exceptionnelle pour un film hors du commun, dont le budget avoisine 65 millions d'euros. Un thème de communication porteur pour attirer les enfants et leur famille. Besson a su nouer les bons partenariats entre sa société de production, Europacorp, et des multinationales leader sur leur secteur : McDonald’s, Nestlé, Orange, BNP Paribas…Pour la banque, le droit d'être « partenaire officiel » et d'utiliser Arthur et les autres personnages dans sa communication pendant trois ans se monnaie 4 millions d'euros par film, sans compter les frais d'exploitation et d'achat d'espace. Besson, lui, en fournissant aux annonceurs des éléments visuels du film pour leurs campagnes de communication et de publicité, assure une visibilité maximale à « Arthur », équivalente à 10 campagnes de promotion pour un film, selon les estimations des professionnels du secteur. A l'arrivée, plus de 40 entreprises sont d'une manière ou d'une autre partenaires de la sortie d'« Arthur et la Vengeance de Maltazard ». Un dispositif d'une ampleur jamais vue auparavant.
Cependant Luc Besson ne souhaite pas s’arrêter là.. En effet, il y a mieux : moyennant 6 millions d'euros, le Futuroscope va ouvrir en décembre prochain une nouvelle attraction basée sur les aventures d'Arthur. Le tout entièrement supervisé par Luc Besson lui-même. Une belle lancée à découvrir rapidement...

