vendredi 26 février 2010

La DNF retire sa campagne contre le tabac !

Il y a maintenant quelques jours, la DNF (association de la défense des non fumeurs) exposait sa nouvelle campagne print contre les effets nocifs du tabac. Et ce qui est sûr c'est que cette campagne de sensibilisation, créée par l'agence BBDP & Fils, ne laisse personne indifférent. Celle-ci a même été retiré, à l'initiative de l'agence et de l'association elle même.
Cette campagne était composée de trois prints qui représentaient des ados à genoux, soumis, avec une cigarette dans la bouche, tel un enfant soumis à un pédophile. Cette situation plus que ambigue, avait pour seul et unique but de montrer aux jeunes que fumer était un acte de soumission et non un acte rebel.
Mais cette campagne a créé une véritable polémique, et tout le monde s'y met. En effet, l'association Familles de France avait déposé plainte devant l'Autorité professionnelle de régulation de la publicité, qui a demandé, l'arrêt de sa diffusion. La ministre de la Santé (Roselyne Bachelot) et la secrétaire de la Famille (Nadine Morano) étaient aussi "contre" cette publicité, la jugeant "profondément choquante".
Cependant, le spot de prévention, réalisé par Yvan Attal, n'a pas été retiré, et sera donc diffusé à la TV, au cinéma, ainsi que sur le net, très prochainement. Celui-ci met en scène des industriels en réunion. Ils débattent sur la problématique "comment se débarrasser des produits toxiques tels que acétone, naphtalène, arsenic..." et décident finalement de créer... "la cigarette" ! L'objectif est bien évidemment des choquer les jeunes. Et ça fonctionne !
Pour ou contre cette campagne (print et spot) ? Et plus généralement, peut-on utiliser n'importe quel visuel afin d'interpeler sa cible ? Donnez nous votre avis ! Ce qui est sûr c'est que la DNF aura réussie à lancer le débat sur le tabac...
Amélie

Courrier International augmente son prix


Dans son édition datée du 18 février, le Courrier International annonçait qu’il augmenterait son prix à compter du 25 février.

Celui-ci passera donc de 3 euros à 3,50 euros. Selon l’hebdo « cette décision est rendue nécessaire par l’augmentation de tous nos coûts : papier, impression, droits d’auteurs, salaires…etc ». A l’heure actuelle, en ce qui concerne les tarifs d’abonnements, ces derniers restent inchangés.

Reste à savoir si les lecteurs, qu’ils soient occasionnels ou habituels, continueront de suivre cet hebdomadaire ou bien se tourneront-ils vers d’autres supports de presses…

Charlotte